Cliquez pour agrandir Essai du Seabob Ravejet Vous avez toujours rêvé de vous prendre pour un dauphin ? Avec e Seabob de la marque Cayago, c'est possible !
Cliquez pour agrandir Sensations La prise en main est immédiate. On agrippe les poignées et on se laisse guider. Le Seabob se dirige avec les mouvements des bras. A droite, à gauche en haut, en bas...
Cliquez pour agrandir Vitesse avec de moteurs développant 3 à 7 cv, le Seabob vous emmène jusqu'à 20 km/h à la surface et 14 km/h sous l'eau...
Cliquez pour agrandir Autonomie Comptez environ 60 minutes d'autonomie pour 6 à 12 heures de charge normale et 90 à 110 minutes pour une charge rapide selon le modèle de Seabob. La gamme en compte 4...
Cliquez pour agrandir Tarifs Le Seabob est une machine d'exception. Il fait payer au prix fort son exclusivité, de 7 340 euros à 12 680 euros HT et sans le transport...
Cliquez pour agrandir Amusant On passerait des heures à s'amuser avec cette machine !
Cliquez pour agrandir Plouf ! Bien entendu des lunettes de plongée sont obligatoire pour piloter cet engin. Le Ravejet, le plus petit modèle, est autorisé dans les zones de baignade...
Cliquez pour agrandir Belle bête Les Seabob sont fabriqués entièrement à la main. La finition est top et les technologies employées à la pointe de la modernité...
Cliquez pour agrandir Commandes La poignée de droite accueille la gâchette de gaz qui marche de façon on/off. Sur le dessus on aperçoit le bouton pour augmenter la puissance du moteur de 10% à 100% sur 10 paliers. Le bouton de la poignée de gauche permet de réduire la puissance...
Cliquez pour agrandir Propulsion Le Seabob est propulsé par une turbine qui avale l'eau sur les côtés de la machine et qui la recrache par l'arrière...
Cliquez pour agrandir Instrumentation Un petit compteur digital vous informe sur le temps de fonctionnement de la machine, la profondeur maxi que l'on peut atteindre (jusqu'à 40 mètres), le temps de fonctionnement restant, la charge des accumulateurs et la température de l'eau...
Cliquez pour agrandir Merci Merci à Pascal le boss de la base nautique Riviera Gliss sur le port de Beaulieu sur Mer (06310) pour nous avoir prêté le Seabob. Riviera Gliss : 04 93 54 32 25 ou 06 80 86 26 46
Seabob Ravejet Par Sabrina Martello le 23/10/2009 02:19
Qui n'a jamais rêvé d'être un dauphin ? Prendre une grande respiration et plonger dans les profondeurs d'une mer turquoise… nager en toute liberté avec les poissons multicolores… et tout ça, sans le moindre effort ! C'est maintenant possible avec le Seabob…
Ca a quand même du bon d'habiter dans le sud de la France ! Nous sommes en octobre et pourtant je plonge sans retenue dans notre belle méditerranée. Bon ok, l'eau est un peu fraiche, mais un petit engin rondouillard m'attend pour me faire découvrir de nouvelles sensations aquatiques, alors je fonce !
QUALITE ALLEMANDE…
J'ai découvert le Seabob il y a un an au salon Top Marques de Monaco. Sa couleur vive avait attiré mon regard et sa silhouette d'obus avait titillé ma curiosité. En découvrant les photos et les vidéos de cet engin en pleine action dans des mers limpides, je m'étais juré de l'essayer. C'est chose faite grâce à Pascal le boss de la base nautique Riviera Gliss située au bout du port de plaisance de Beaulieu sur mer (06). Il propose des Seabob à la location et nous a gentiment proposé de l'essayer.
Le modèle qu'il me présente est le Seabob Ravejet, le modèle intermédiaire d'une gamme qui en compte 4. Leurs différences sont essentiellement d'ordre technique avec des batteries plus importantes et des moteurs plus puissants afin d'augmenter les performances. Pour le reste, les 4 modèles sont construits sur la même base.
C'est une entreprise allemande, Cagayo, qui fabrique ces petits engins aquatiques dans la ville de Stuttgart, bien connue dans l'univers mécanique grâce à de grandes marques automobiles comme Mercedes ou Porsche. Dans le même esprit que ces firmes renommées, Cagayo accorde une attention toute particulière à la qualité de ses produits. Les Seabob sont montés à la main et utilisent des composants et des matériaux haut de gamme. La coque, dont la forme a été étudiée pour être la plus hydrodynamique possible, renferme un moteur électrique synchrone à haut niveau de couple avec gestion de puissance sinusoïdale triphasée commandée par microprocesseur. Ca en jette hein ? Tous ces mots compliqués pour dire que la technologie employée permet d'avoir une mécanique très compacte avec un très bon rendement. Suivant les modèles, la puissance va de 3 cv à 7 cv et le couple, disponible immédiatement, de 12 Nm à 22 Nm.
Qui dit moteur électrique, dit batteries. Là aussi, Cagayo a fait appel à un matériel de pointe utilisée dans l'aérospatiale reprenant la technologie lithium-ion. Le pack d'alimentation, qui représente une grosse partie de la masse totale du Seabob, est placé au centre de la machine pour qu'elle garde un bon équilibre. Suivant le modèle, il est composé de 8 à 14 accumulateurs d'un kilo chacun. L'autonomie est d'environ 60 minutes sur tous les modèles pour une recharge normale de 6 à 12 heures, ou rapide de 90 à 110 minutes selon les modèles. Bonne nouvelle, les batteries n'ont aucun effet mémoire, on peut donc les recharger quand on veut sans être obligé de les décharger complètement avant. Mauvaise nouvelle, il faut toujours qu'elles soient chargées un minimum, sinon elles sont fichues ! A plus de 6 000 euros le pack de rechange… ça fait mal !
Côté propulsion, le Seabob se déplace dans l'eau grâce à une sorte de turbine qui avale l'eau sur les côtés de la machine et qui la recrache par l'arrière. Contrairement à un jet-ski, tout est fixe, et ce sont les mouvements du pilote qui vont donc permettre de diriger le Seabob. Nous verrons ça un peu plus tard…
Le Seabob est un très bel engin. La finition est très soignée, les technologies employées sont modernes, les performances sont d'un très bon niveau… du coup, il n'y a pas de mystère : le prix est exorbitant ! Le Ravejet se négocie à 7 340 euros HT sans le transport, et le modèle haute de gamme, le F7 (7 cv, 22 Nm, 20 km/h maxi sur l'eau et 14 km/h maxi sous l'eau) atteint des sommets avec un prix de 12 680 euros HT ! Autant dire qu'on est pas prêt d'en voir sur toutes les plages…
JE ME JETTE A L'EAU !
Hors de l'eau, le Seabob est très lourd (59 à 64 kg suivant le modèle). Il n'est donc pas facile de le manipuler. Heureusement Cayago propose un chariot (395 euros HT… aïe…) ou un système de manutention (784 euros… aïe bis…). Une fois dans l'eau, le poids de la machine ne se fait plus du tout sentir. Merci Monsieur Archimède ! On se place derrière le Seabob et on agrippe les deux poignées ergonomiques. Une gâchette sur celle de droite permet d'accélérer en la serrant dans la main. On ne peut pas doser les gaz, et si on la lâche, le moteur s'arrête, mais ce n'est pas gênant
Le Seabob se dirige avec le mouvement des bras. On veut tourner à droite… on tire sur le bras droit. A gauche ? On tire sur le bras gauche. Pour plonger ou remonter ? On pousse vers l'avant ou vers l'arrière. Il faut à peine 5 minutes pour prendre l'engin en main. Le corps doit rester souple, le plus dur étant de relâcher complètement ses jambes et de suivre les mouvements du Seabob. On oublie rapidement la machine et c'est parti pour une aventure unique. Les sensations sont vraiment extraordinaires. On est un vrai poisson et on se surprend à tenir sa respiration le plus longtemps possible pour explorer les fonds marins.
Les deux poignées sont équipées d'un bouton sur le dessus. A droite, le bouton vert permet d'augmenter la puissance du moteur de 10% à 100% avec 10 paliers. Celle de gauche accueille un bouton rouge pour diminuer la puissance sur le même principe.
Un petit tableau de bord intégré juste devant les yeux du pilote permet de savoir la puissance sélectionnée. L'instrumentation permet également de choisir le temps de fonctionnement de la machine, de régler la profondeur maxi que l'on peut atteindre, de connaître le temps de fonctionnement restant, la charge des accumulateurs et indique la température de l'eau.
D'origine, la profondeur maxi est réglée sur 2,5 m, mais tous les Seabob peuvent plonger jusqu'à 40 m !
Après avoir effectué quelques ronds dans l'eau à puissance réduite, je pousse le moteur à son maximum. On atteint une vitesse maxi sous l'eau de 16 km/h et la sensation de vitesse est déjà bien présente. Personne n'a l'habitude de se déplacer sous l'eau à une telle vitesse, surtout sans faire le moindre effort. Je plonge, je remonte pour prendre une bouffée d'oxygène, je replonge en faisant une vrille… c'est le pied absolu !
Avec environ 60 minutes d'autonomie, le Seabob permet de s'amuser un bon moment et de découvrir l'univers aquatique comme je ne l'avais jamais vu.
En plus, en étant propulsé par un moteur électrique, le Seabob est propre et son moteur est particulièrement silencieux.
DOMMAGE
Hélas, avec ses tarifs prohibitifs, ce merveilleux petit jouet s'adresse à une élite de gens fortunés. Quand on peut s'offrir un yacht à plusieurs millions d'euros, on peut craquer sur un Seabob à l'utilisation tout de même assez limitée. La location reste donc une très bonne solution pour vivre cette aventure incroyable. Allo Riviera Gliss…
ULTIME !
Si l'argent n'est vraiment pas un problème pour vous et que vous en voulez encore plus, Cayago produit le Seabob ultime : le Magnum. Encore plus gros, il développe pas moins de 10 cv grâce aux 33 kg d'accumulateurs qu'il embarque. Son autonomie grimpe jusqu'à 4 heures. Il est équipé d'une instrumentation encore plus complète qui intègre un système de localisation par sonar, et de deux feux à l'avant pour éclairer les fonds que vous allez pouvoir explorer. Seulement 100 unités sont disponibles depuis janvier 2009 pour un tarif supérieur à… 100 000 dollars (environ 66 500 euros) !
MERCI
Un grand merci à Pascal de Riviera Gliss pour m'avoir permis de vivre cette aventure.
Riviera Gliss
Port de Beaulieu sur Mer (06310)
Tel : 04 93 54 32 25 ou 06 80 86 26 46 www.rivieragliss.com